Spectacles

L'envol de l'ange

Un secret lourd à porter qui, ramené à la lumière, s'apaise.

En coproduction avec Young People's Theatre de Toronto

Pour la famille et les enfants de 8 à 12 ans

Une forêt d’escabeaux de toutes tailles, zone d’ombres et d’étincelles, d’ascensions et de chutes, dessine la trame de ce spectacle qui relate la vie de trois frères et de leur sœur disparue. L’agitation et les multiples bouffonneries des garçons couvrent un lourd secret de famille que Gabriel, le plus jeune, cherche à mettre au jour. L’opposition des aînés sème autant d’embûches, mais le secret « comme une peine jamais surmontée* » émergera. Gabriel apprend l’existence de sa sœur disparue prématurément. Il s’approprie son histoire grâce à l’attraction qu’un fantôme exerce sur lui, mais aussi à la complicité et à la tendresse de ses frères.

L’envol de l’ange met en scène trois interprètes acrobates et une accordéoniste qui exploitent avec créativité mouvement, musique et imagerie poétique.

  *Philippe Claudel, Le Café de l’Excelsior, La Dragonne, 2007
 

LES CONCEPTEURS

Scénario : Kim Selody - Mise en scène : Jacqueline Gosselin - Assistance à la mise en scène : Julie Brosseau-Doré
Décor (Idéation) : Jacqueline Gosselin - Conseils visuels et costumes : Pierre-Étienne Locas
Musique : Cathy Nosaty - Lumière : Luc Prairie
Équipe de création : Larissa Corriveau, Daniel Desparois, Frédéric Nadeau, Yves Simard et Martin Vaillancourt

Autres renseignements

N'hésitez pas à communiquer avec le responsable de la diffusion, François Sammarco, pour d'autres renseignements sur le spectacle.

Date - Date - Fecha Lieu - City - Lugar Théâtre -Venue - Teatro
12 octobre 2011 Sainte-Thérèse, CANADA Théâtre Lionel-Groulx
16-17 octobre 2011 Sept-Îles, CANADA Salle de spectacle Jean-Marc-Dion
18-19 octobre 2011 Baie-Comeau, CANADA Centre des arts de Baie-Comeau
22 octobre 2011 New Richmond, CANADA Salle de spectacle régionale Desjardins
25 octobre 2011 Rimouski, CANADA Salle Desjardins-Telus
27 octobre 2011 Sainte-Marie, CANADA Salle Méchatigan
2-3 novembre 2011 Valleyfield, CANADA Salle Albert-Dumouchel
8-9-10 novembre 2011 Montréal, CANADA Maison de la culture Mercier (L'école et les arts)
18 novembre 2011 Gatineau, CANADA Salle Desjardins
22-23 novembre 2011 Montréal, CANADA Centre des arts Pauline-Julien
29-30 novembre 2011 Saint-Jérôme, CANADA Salle André-Prévost
7-8 décembre 2011 Montréal, CANADA Auditorium Patro Le Prévost (Maison de la culture Villeray-St-Michel-Parc-Extension)
11 décembre 2011 Vaudreuil-Dorion, CANADA Théâtre Paul-Émile Meloche
13 décembre 2011 Saint-Hyacinthe, CANADA Centre des arts Juliette-Lassonde

«...les spectateurs de 8 à 12 ans ... semblent suspendus au jeu des comédiens, attentifs à l'histoire et pas seulement excités par les prouesses physiques. Le spectacle ... offre un mariage plutôt harmonieux entre les acrobaties dont la compagnie a fait sa spécialité et une fable qui laisse place à la poésie visuelle....»

Patricia Belzil, Jeu 138

«... Avec quelques escabeaux, Frédéric Nadeau, Yves Simard et Daniel Desparois font de petits miracles. Tendres et drôles, les aventures des trois frères se déroulent sous les yeux d'une bienveillante narratrice-accordéoniste, Larissa Corriveau. Sensible et spectaculaire, la pièce expose l'inévitable resurgence des secrets de famille...»

Christian Saint-Pierre, Voir

«... L'envol de l'ange est un récit d'une belle simplicité et d'une étonnante économie de mots, tout en offrant aux spectateurs de remarquables performances acrobatiques.»

David Lefebvre, montheatre.qc.ca

FG « Je vais vous parler de quelque chose de formidable. C'était la première hier de L'envol de l'ange qui est un superbe spectacle acrobatique de DynamO Théâtre...Ça m'a littéralement éblouie.»

EC « Et elle a raison. C'est magnifique! »

FG «Les jeux d'enfants sont à couper le souffle... les enfants sont hypnotisés, les enfants sont accrochés vraiment...»

Francine Grimaldi et Ève Christian - Samedi et rien d'autre, Radio-Canada 95

« ...le spectacle transpire une telle énergie, transcrit tellement clairement la joie simple de vivre pleinement dans son corps que les enfants ... en ont rapidement oublié leurs claviers et leurs écrans... Et la mise en scène de Jacqueline Gosselin, particulièrement efficace, offre beaucoup de corde aux jeunes spectateurs afin qu'ils s'accrochent les pieds et ne puissent plus ensuite résister aux bonheurs que l'on sent et que l'on voit s'étaler sur scène à tout moment... le spectacle est une réussite totale; en fait DynamO Théâtre nous offre ici son spectacle le plus réussi depuis Mur-Mur. Ce n'est pas peu dire. »

Michel Bélair, Le Devoir

« ... À la fois le texte de Kim Selody et la mise en scène de Jacqueline Gosselin misent sur le symbolisme pour parler du poids du secret de la mort de Marie-Ange. L'envol de l'ange est une pièce de peu de mots, qui évolue dans l'abstraction. Les escabeaux sont à la fois symbole de vie et de deuil. De vie parce que les jeux dangereux procurent des sensations extrêmes et donnent l'illusion de la force... »

Valérie Lesage, Le Soleil

[Le public] «aimera les talents d'athlète des interprètes et les fioritures visuelles stimulantes de la metteure en scène et de l'équipe de création».

Robert Crew, The Toronto Star

L'Envol de l'ange - C'est arrivé à l'école l'Étincelle
L’Envol de l’ange - samedi 19 novembre 2011 propos rassemblés par Johanne Morin

« Le 27 octobre 20011, les élèves de l’école l’Étincelle de Sainte-Marguerite ont adoré la pièce L’envol de l’ange présentée à la salle Méchatigan de Sainte-Marie. Yves, Frédéric, Danielle et Larissa ont joué pendant 51 minutes une production de DynamO Théâtre. Devinez quoi ? Vous ne verrez plus jamais les escabeaux de la même façon. Comme nous avons apprécié cette pièce, nous vous présentons vingt observations que nous avons faites à la suite de cette fabuleuse représentation. Quand je me suis assise pour regarder cette pièce que j’ai trouvée extraordinaire, j’ai remarqué que contrairement à d’autres pièces que j’ai vues, vous ne fermiez pas les lumières pour déplacer le décor. Je crois que DynamO Théâtre voulait qu’au moment où vous déplaciez le décor celui-ci soit dans l’histoire. Je pense aussi que ça peut tout simplement ne pas avoir rapport à la pièce, mais peut-être qu’il voulait nous dire que nous pouvons faire n’importe comme des acrobaties sur n’importe quoi comme des escabeaux ! J’ai beaucoup apprécié la façon où vous déplaciez les escabeaux parce que c’était un véritable travail d’équipe. Pendant le spectacle, j’ai remarqué que Gabriel, le plus jeune frère, était rejeté du reste de ses frères. Je crois que DynamO Théâtre s’est inspiré du classique : Le vilain petit canard et comme dans cette histoire, Gabriel, le vilain petit canard était rejeté par ses frères. Cette relation envers Gabriel n’est pas ma préférée parce qu’aucun petit frère ou petite soeur ne mériterait de se faire traiter comme ça. Et vous, qu’est ce que vous en pensez ? »


Ann-Pascale, 5e année



« J’ai constaté que les personnages avaient beaucoup de sueur sur leur figure. Je crois que l’auteur a mis beaucoup d’acrobatie au début pour que les personnages démontrent que pour faire ce spectacle, il faut beaucoup de concentration et de force. J’apprécie parce que j’aime les spectacles avec des acrobaties et
j’aime quand les personnages sont concentrés. »


Byanka, 6e année



« J’ai trouvé que Daniel avait peur des hauteurs, car il était le plus jeune de sa famille. À la fin, j’ai remarqué que Daniel n’avait plus peur, car il avait parlé à sa soeur et que cela l’a aidé pour vaincre sa peur des hauteurs. J’ai aimé que Daniel et son équipe se pratiquent deux heures avant de faire des spectacles pour que la pièce soit vraiment parfaite. »


Charly Grenier, 5e année



« Je regarde l’éclairage parce que souvent la lumière encadrait la personne qui parlait. J’apprécie l’éclairage parce qu’il était très présent et les couleurs de l’éclairage étaient très chaleureuses. J’ai bien aimé aussi quand l’éclairage faisait la lumière du train. J’apprécie beaucoup l’éclairage parce qu'il était en très bonne position et ça faisait tout le dynamisme qu’on pouvait avoir dans cette comédie. »


Elizabeth Roy, 5e année



« Gabriel est plus petit que ses deux autres frères. Il est moins bon que ses frères, il est timide et surtout son rire me fait rire ! L’auteur qui est Gabriel veut me faire apprendre que même si tu as peur, tu peux surmonter cette peur. Et aussi même si tu es plus petit que tes frères tu es pareil, tu n’es pas différent des
autres. J’aime bien Gabriel, pourquoi ? Car son rire me fait rire et sa voix est bizarre parce qu’il parle aigue. »


Enrick, 5e année



« La scène racontait l’histoire du vilain petit canard et c’était comme si c’était Gabriel le vilain petit canard, car les 2 autres frères ne veulent pas lui dire le secret. Ils faisaient toutes sortes d’acrobaties sur les escabeaux mais évidemment, les escabeaux étaient modifiés pour faire du théâtre. Moi, j’ai trouvé que la musique allait bien avec les mouvements. J’ai trouvé que la musique était très joyeuse, donc elle rendait la pièce très joyeuse. »


Alycia Chabot, 5e année



« J’ai aperçu que les échelles vous ont beaucoup servi pour faire votre spectacle. Vous en avez eu besoin tout le long de ce chef d’oeuvre pour en faire des acrobaties ou jouer de l’accordéon. Les comédiens Yves, Frédéric, Daniel et Larissa se sont concentrés pour faire des magnifiques acrobaties sur les grandes échelles. Ils s'en sont servis aussi pour faire des scènes comme le train et plusieurs autres scènes amusantes. J’ai admiré cette représentation, car il faut avoir du courage pour monter en haut de cesgrandes barres de métal et de se tenir juste avec deux mains. Moi, j’aimerais ça être capable de faire ces acrobaties. »


Alex, 6e année



« J’ai aperçu qu’ils se servaient que d’escabeaux et ils faisaient plusieurs acrobaties avec les objets de la pièce et se servaient de toute la place. Les escabeaux étaient hauts et bien performés pour faire ces sortes d’acrobaties. On dirait que les escabeaux représentaient toute la pièce et qu’ils se servaient beaucoup d’escabeaux pour faire leurs acrobaties. J’ai bien aimé la pièce, car j’aime les pièces de théâtre et aussi parce que c’est la première fois que je vois une pièce de théâtre avec escabeaux qui représente une pièce de théâtre et je vous dis : bravo ! »


Jeremy, 5e année



« Au début de l’histoire, j’ai remarqué qu’il y avait une actrice qui jouait de l’accordéon. Comme quand Gabriel, Marcel et Jean jouaient à la tague, elle jouait un air amusant et enjoué. Je crois que l’auteur de cette pièce, Kim Selody, voulait nous amuser avec cet air de musique amusant et de faire comprendre que les trois ont du plaisir. J’ai beaucoup aimé que Larissa de l’accordéon parce que c’est un instrument enjoué. »


Joanie, 6e année



« Lors de la pièce, ce que j’ai aperçu, c’est les objets. Les objets semblaient être spécialisés pour cette scène et aussi pour les acrobates. Il y avait des échelles modifiées et une échelle qui roulait. Je crois que les personnes qui installaient la scène et les acteurs ne voulaient pas tomber. Pour l’escalier qui roulait, je pense qu’ils voulaient donner une ambiance, mais pas endormante, qui bouge. J’apprécie parce que la fille, Larissa, ne fait pas qu’être la narratrice et faire de l’accordéon, elle attire l’attention en bougeant. »


Kelly-Ann- 6e année



« Parfois les acteurs ne prenaient pas beaucoup de place, tandis que des fois, ils manquaient de place à cause des escabeaux. Je pense que des fois, ils devaient manquer de place parce que les escabeaux prenaient beaucoup de place et je crois qu’ils ont un peu regroupé les échelles ensemble parce qu’ils étaient serrés. Ils prennent moins de place parce qu’ils prennent plus de place, des fois on ne voit pas toutes les choses. »


Ludovic, 5e année



« J’ai remarqué que les escabeaux pour faire les acrobaties étaient un peu truqués, car certaines marches étaient plus décalées vers l’extérieur que d’autres. Je crois que les escabeaux sont comme ça parce que les comédiens se tiennent souvent avec un seul pied, alors je pense que c’est pour mieux tenir le pied afin que ce soit plus sécuritaire et plus maniable. Ça ne me dérange pas vraiment parce que ça ne paraît presque pas et tant mieux si cela permet de faire des acrobaties plus surprenantes. Aussi, j’aime savoir les choses truquées, comme par exemple dans les tours de magie ou les spectacles. J’ai beaucoup observé si les comédiens étaient nerveux. Effectivement, ils avaient de la sueur sur le front, selon moi, causée par la nervosité. Je ne crois que Daniel, Frédéric, Yves et Larissa voulaient que l’on voit leur nervosité et elle ne paraissait pas trop dans leurs gestes. De plus, j’ai su qu’ils étaient nerveux parce qu’ils nous l’ont avoué et c’est pour ça qu’ils s’étaient pratiqués deux heures avant. Je les trouve très bons parce que moi je n’aurais jamais eu le courage de faire ce spectacle devant plein de personnes que je ne connaîtrais pas. »


Maé, 6e année



« Je remarque que les trois enfants ont souvent des chicanes, Jean et Marcel rejetaient des fois Gabriel. Ils ont fait aussi des acrobaties avec des échelles normales. Les échelles représentent des endroits ou des objets différents. Ils ont même fait un chemin de fer avec une échelle allongée. Ils ont fait des endroits comme un parc, un chemin de fer… J’ai aimé qu’il y ait de l’accordéon parce que quand Gabriel montait sur l’échelle, elle faisait des bruits comme dans les films. »


Marjorie Ferland, 5e année



« Au début, j’ai remarqué qu’il y avait juste des escabeaux sur la scène. Avec les escabeaux ils faisaient des pirouettes tout en haut des escabeaux. Je crois que les comédiens ont beaucoup de talent, car pour faire cela il faut beaucoup d’agilité. J’ai aimé qu’il aient joué avec des escabeaux, car ceci a mis du piquant dans la pièces, car on croyait qu’ils allaient tomber. »


Mégan Fortier, 6e année



« J’ai aperçu que les personnages avait peur en regardant leur visage. Je crois qu’ils avaient peur d’échapper leurs escabeaux et faire des dégâts et des blessures aux spectateurs. J’ai eu peur la première fois qu’ils ont levés les escabeaux. »


Nelson, 6e année



« Je constate que les éclairages de cette scène magnifique ont bien été observés par la classe, car dans une des péripéties, Daniel, dans le rôle de Gabriel parle à une grosse lumière blanche qui était sa mère. Sûrement que les éclairages que l’auteur de L’envol de l’ange a voulu utiliser, met une lumière pour la
mère et le frère mort permet de placer moins de comédiens sur la scène. J’aime bien, car c’est beau tout ces éclairages. »


Océanne, 6e année



« Il y a beaucoup d’échelles dans ce spectacle. De plus, c’était l’objet le plus présent dans cette remarquable représentation. Je crois que les comédiens ont voulu mettre les échelles en valeur, car il n’y avait pas beaucoup d’objets à part les échelles. Les comédiens ont peut-être mis toutes ces échelles pour rendre ce beau spectacle mystérieux. Ils ont réussi ! J’ai adoré cet objet ludique cela m’a beaucoup aidé à voir le spectacle d’un autre angle. J’aime ça à cause de l’originalité de cet objet utilisé pendant tout le spectacle. Continuez ce beau travail ! Bravo ! »


Roxanne, 6e année



« J'ai remarqué que les acteurs faisaient beaucoup les acrobates pour nous attirer. Je crois que l’auteur voulait leur faire des acrobaties pour attirer notre attention et moi, ça m’a attiré à plus observer tout ce qu’ils faisaient. J’ai aimé ça qu’il essaie d’attirer mon attention. J’adore parce qu’il m’impressionnait beaucoup. Ils étaient très forts pour réaliser leurs cascades. »


Tommy, 5e année



« Dans l’histoire, j’ai pu remarquer que les comédiens se sont servis d’une lumière qui roule pour faire un train la nuit et d’une autre pour faire la mère. Je crois que l’auteur s’est servi d’éclairages parce que ça coûte moins cher. Un deuxième éclairage a servi pour faire la mère, car la mère ne parle pas et est là une seule fois. J’ai trouvé ça drôle de voir Daniel regarder la lumière et lui parler. La lumière m’a tout desuite fait penser à un train et son phare. »


Xavier, 6e année



CONCLUSION
Comme vous pouvez le constater, nous vous avons trouvés extraordinaires et même spectaculaires ! C’est la première fois que nous voyons une pièce de théâtre avec des escabeaux et des acrobaties. Grâce aux réponses que vous nous avez données, nous avons pu faire ce devoir d’écriture avec succès. Sur une échelle de 10, nous vous offrons la note parfaite 10 ! Pour vous, lecteurs, n’essayez pas de faire les acrobaties avec les escabeaux, car vous risqueriez de vous blesser.
Le Groupe 560 - Novembre 2011

...

Des arbres, une forêt, un chemin de fer, une demeure, une balançoire et un repère… Tout cela à travers la mise en scène très brute, d’un univers vu à travers des escabeaux de différentes tailles. Économie ou imagination? Ni l’un, ni l’autre. Innovation. Purement et simplement. Serrer la main à Jacqueline Gosselin serait de calibre à paraître sur ma liste de vouloirs!

Dans la salle, j’aurais été tentée de faire signe à tous de se prosterner devant cette sublime ingéniosité, mais je n’ai pas eu besoin de le faire. J’ai esquissé un sourire à la vue de tous ces parents et enfants qui se sont levés pour applaudir sans l’ombre d’un doute ce divin travail créatif. En bout de ligne, c’est au public que je lève mon chapeau parce qu’il a saisi l’intention de la metteure en scène. Avec une touche humoristique, comment ne pas se questionner sur la réelle utilité des escabeaux? Atteindre des hauteurs aisément? C’est le cas de le dire!

Je ne m’attarderai pas au succulent mélange théâtre/cirque que nous offre DynamO Théâtre depuis de nombreuses années étant donné que les mordus de ce mouvement se doit de s’y être initiés il y a un moment déjà.

Larissa Corriveau, cette jolie dame accordéoniste perchée au haut d’un escabeau de bois, était loin de passer inaperçue. De ses doigts de fée qui caressaient cet instrument si complexe, mais qui nous semblait si simple, elle tissait une atmosphère un peu « carnavalière », champêtre et parfois mélancolique. J’ai l’habitude de traîner avec moi dans les événements auxquels j’assiste, un cahier de notes. Laissez-moi vous dire que mon cahier, à la fin du spectacle, était vide. Il est impossible de poser les yeux ailleurs que sur la scène. Cette pièce est un réel enchantement.

Jessica Paquin, 15 ans, jeune chroniqueuse de théâtre

« Un secret qui se dévoile…

L'envol de l'ange commence en établissant des liens avec le conte pour enfants Le Vilain petit canard, ce qui est plutôt intéressant, car dès le début on se questionne à savoir qui est le rejeton de cette histoire... Tout au long de leurs jeux et âneries, se dévoilera un secret que seul le plus jeune ignore encore...

Ayant comme seul décor des escabeaux de différentes hauteurs, la metteure en scène, Jacqueline Gosselin, a tout de même réussi avec brio à nous évoquer les lieux où se déroulent les péripéties de cette intrigante histoire. Chaque spectateur pouvait voir le même lieu, mais différemment, un peu comme lorsqu'on lit un livre. Les éléments de l'histoire s'enchainent bien, alternant rires, acrobaties et moments plus sérieux. Cependant, on peut déceler quelques longueurs à différents moments de la pièce.

L'envol de l'ange saura autant plaire aux enfants qu'à leurs parents. Cependant la compréhension et la perception de ceux-ci pourrait différer, quoique légèrement.

Ce récit théâtral est dit pour les enfants de 8 à 12 ans, mais selon moi, le jugement d'un parent est préférable puisque certains sujets plus lourds y sont abordés comme, par exemple, le deuil, le secret et la maladie mentale. Toutefois, ces sujets sont traités de façon plutôt constructive. Cette pièce de théâtre pourrait faire comprendre aux jeunes plusieurs sujets délicats de manière plus positive et imagée.

Somme toute, cette œuvre théâtrale est originale et bien structurée sous tous les angles. »

Mélissa Therrien, 17 ans, jeune chroniqueuse de théâtre

« Du grand art pour les plus jeunes!
Encore une fois, DynamO Théâtre est fidèle à sa pratique du théâtre physique.
L'envol de l'ange laisse les artistes travailler avec des objets quotidiens tout en créant divers lieux au fil de l'histoire. Tout au long du spectacle, il y a une émotion qui s'y dégage. On a su manier allègrement le grave et le léger ici. Cette pièce laisse place à l'imagination en proposant des lieux et des images plutôt qu'en les imposant à l'aide de divers décors fixes. Le sujet est grave, mais on l'aborde d'un angle différent. Le travail du secret entre les frères fait en sorte que la mort cachée derrière celui-ci est abordée d'une façon lumineuse. Il y a une belle complicité fraternelle dans ce récit. La charge émotive est bien dosée pour le public visé. On a beau s'adresser à un public entre 8 et 12 ans, cette œuvre ne peut que plaire aux plus vieux. Vraiment, L'envol de l'ange est une réussite totale sur tous les plans ! »


- Christina Hyppolite, 16 ans, jeune chroniqueuse de théâtre

« DynamO Théâtre est une des rares compagnies que les enseignants «reconnaissent» et qui reçoit très vite leur emballement. Preuve... les options sont levées très rapidement... parmi les premières! Bravo à tous pour nous offrir des spectacles aussi «dynamiques», tendres, audacieux et merveilleux. C'est aussi un plaisir de vous accueillir.»

Michèle Rouleau, Théâtre Hector-Charland

« ...J'ai trouvé l'approche du sujet des plus réelles. J'ai perdu un jeune frère lorsque j'étais enfant; votre manière de décrire le silence de la mère est très efficace. Je croyais revivre le silence de ma propre mère et le secret que nous devions garder. Le silence qui tue... Vous m'avez permis de vivre une partie du deuil que je croyais réglé. J'aurais voulu vous dire tout ceci en personne lors de votre passage mais l'émotion que j'ai vécue était trop intense pour que je puisse parler. » Bravo! à vous tous. Longue vie à votre compagnie!

Chantal Berthiaume, responsable du programme éducatif

Si le spectacle vous a inspiré, n'hésitez pas à nous en faire part en nous écrivant à info@dynamotheatre.qc.ca